Depuis le 23-05-2006 :
18090 visiteurs
Depuis le début du mois :
420 visiteurs
Billets :
16 billets
ici la liste des derniers films que j'ai vu et qui ne m'inspirent meme pas un post complet :
- Le convoyeur : vide, rien compris, mais y avait il réellement qqchose à comprendre?
- My super ex girlfriend : bon celui là en ce lançant je savais à
l'avance que c'était du bon gros navet malgré la présence de uma
thurman, je n'ai pas été déçue c'est déjà ça
- Ultraviolet : cf commentaire précédent ( - uma thurman + milla jovovich)
- Volver : décevant et ennuyeux, très sur estimé à mon humble avis
- Irréversible : scénario d'une platitude désolante qu'on essaie
vainement de dissimuler en montrant l'histoire à l'envers, des scènes d'une violence extreme gratuite, un film qui se veut provocant.. mais
sans message la provoc n'est rien... qu'un film de merde, du vide entre deux scènes gerbantes.
Publié par Lyla à 01:50:53 dans Ciné | Commentaires (1) | Permaliens

Chiyo a 9 ans lorsqu'elle est vendu par son pere à une okiya. Elle y suivra contre son gré la longue éducation qui fera d'elle Sayuri, l'une des geisha les plus courtisée de Kyoto et devra pour cela déjouer les pièges de la cruelle Hatsumomo.
Ce roman écrit sous forme de "mémoires" est très documenté et nous explique les moeurs et coutumes, cruelles, strictes et poétiques de l'éducation et de la vie des geisha, femmes courageuses aux moeurs bien moins débridés que l'imaginaire occidental n'a l'habitude de décrire.
Ce livre décrit minutieusement le mode de vie, l'initiation et le quotidiens des geisha.. de l'apprentissage de la danse, du chant ou de la cérémonie du thé au monnayage de la virginité... Etonnant par exemple de découvrir que l'enfant achetée (contre son gré) devra une fois devenue geisha rembourser les frais de son éducation, de son "entretien" mais aussi de son "achat"!
L'auteur nous entraine dans un univers complexe et subtile, mélant perversité, cruauté et raffinement. Un dépaysement total, une culture qui parait parfois surréaliste et pourtant...
Ce roman est vraiment superbe, très bien écrit, poétique et sensible, sur un ton intimiste et parfois désopilant de naiveté mais tres réaliste car écrit à l'issue d'une longue recherche et de longs entretiens avec une vraie grande Geisha.
Le seul bémol que je pourrais y apporter est la fin du livre, qui donne l'impression d'etre un peu baclée et dont la "happy end" termine ce neanmoins magnifique livre comme un roman à l'eau de rose.
Geisha - Arthur Golden
600 pages passionnantes qui se dévorent en un rien de temps.
Publié par Lyla à 00:21:49 dans Livre | Commentaires (1) | Permaliens

Les mots me manquent pour vous dire à quel point ce remake de l'un
des chefs d'oeuvre du cinéma américain est mauvais. Un des pires film qu'il m'ai été donné de voir. Les critiques presses ditirambiques sont pour moi incompréhensibles.Le nom de Peter Jackson suffit il faut croire.
Ce film n'est pas un hommage ou un remake, c'est une parodie !!
Bon alors deja le film est long, très long, trop long (3heures j'aurais du regarder la durée avant
de lancer le visionnage). L'installation de l'histoire et des personnages est interminable. Arrive enfin le débarquement sur
l'ile et on se dit ha enfin ça va bouger. Et alors pour bouger ça bouge..
Notre chere héroine enlevée par KingKong cavale pieds nus en peignoire pendant une heure dans la
jungle (meme pas mal meme pas essouflée). Elle est poursuivi par un dinosaure qui lui meme se fait manger par un autre dinosaure
plus gros qui lui meme etc etc etc jusqu'à ce que le primate se pointe à la rescousse et les réduise tous en miettes
à grand coup de prises de catch burlesques dignes des supers stars du catch de canal plus, tout en jonglant avec la pauvre naomie
watts qui a du se coltiner un sacré mal de mer.
Le nombre de scènes inutiles et inutilement rallongées est impressionnant, notamment les gros plans de notre chere héroine balancée dans tous les
sens dans les pates du kong. Héroine dont le jeu d'actrice se résume à courir, crier, prendre une expression horrifiée genre "ho hoooo encore une grosse bête", crier, courir, expression horrifiée, courir, courir, crier etc etc etc..
Les dialogues des autres personnages ne volent pas beaucoup plus haut il faut l'avouer. Ha je suis mauvaise langue il y a la scene de la capture ou la belle blonde est désespérée de voir son ami primate se faire malmener, alors qu'il vient de tuer et démembrer à peu près 50 personnes sous ses yeux. Crier "non ne lui faites pas de mal" à un mec alors que celui ci est à deux doigts de se faire désarticuler par le monstre velu, fallait etre bonne actrice pour pouvoir le faire
sans se gausser.
Alors bien sur il y a les effets spéciaux ( qui expliquent le buget colossal du film). Mais monsieur Jackson trop d'effets tue l'effet.
D'autant plus qu'ils sont de qualité inégale notamment en ce qui concerne les proportions du primate qui parait plus ou
moins grands selon les scènes. Et les dinosaures en veux tu en voila qui nous font penser qu'on regarde un Jurassic 5 le retour de
la revanche plus qu'un king kong.
Quant à la suite du film, la partie qui se déroule à New York, je vous avoue que j'ai vraiment eu du mal et que j'ai un peu décrocher. Je ne
pourrais donc pas vous commenter la scène mythique sur l'empire State Building.. Je me suis endormie avant.
Pour ceux qui esperent retrouver l'esprit du chef d'oeuvre original passez votre chemin vous allez
etre écoeurés. Pour les autres, à regarder si vous voulez rire avec des scènes involontairement hilarantes
telles que celle du "carambolage de sauropodes" ou celle ou les héros sont sauvés de milliers d'insectes mutants,
véloces, affamés et dégoulinant par un homme qui se balance au bout d'une liane armé d'une mitraillette.
Consternant.
Publié par Lyla à 15:45:36 dans Ciné | Commentaires (0) | Permaliens
1|
Commentaires