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Et oui je sais, plus d'un mois sans blogger honte à moi, je suis confuse, le manque d'inspiration m'a lourdement frappé ces derniers temps.
Il faut dire qu'apres un petit séjour chez mes parents coupée du monde, je n'avais pas envie d'épiloguer sur le seul sujet médiatique du moment, la coupe du monde justement. Non point que je n'aime pas le foot au contraire, mais quand on est française il fait mauvais genre parait il d'etre fan de l'équipe d'angleterre ^^
Enfin bon ça y est, le coup de boule de zidane est ENFIN un peu zappé et comme hier j'ai vu un super film je me devais de faire mon come back.
La vallée de la Severaisse, petit séjour ensoleillé loin de la civilisation.
Bol d'air frais (enfin chaud)
Publié par Lyla à 14:33:23 dans Lyla et les media | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Lyla à 01:06:59 dans Télé | Commentaires (3) | Permaliens
J'inaugure ce soir le principe du post "i dont understand" qui reviendra régulierement.
C'est quoi ce principe? c'est pas tres compliqué vous allez vite piger.
Ce soir - la nouvelle star.
et surtout
Je comprends pas.
Publié par Lyla à 00:49:22 dans Télé | Commentaires (1) | Permaliens

Ce matin 10H.
moi à moi meme : bon pas de panique, reste zen, la journée commence d'une façon ultra merdique et ça ne va pas aller en s'améliorant ; il me faut un café et un bouquin sympa pour déstresser une heure en terrasse avant d'affronter la dure réalité de ce 30 mai. arret à la librairie. tiens courir à trente ans.. il y a quelques mois j'ai vu nicolas rey chez ardisson il m'avait plutot charmée et j'ai vu pleins de critiques ditirambiques. vendu. en plus c'est petit ça va pas etre prise de tete.
ça pour ne pas etre prise de tete.. ce fut meme carrément chiant.
Courir à trente ans ce sont les histoires successives de cinq trentenaires bien tassés qui ratent leur vie amoureuse, courent apres leur jeunesse, apres les femmes, essaient de fuir la routine du couple. L'un trompe sa femme sans la quitter, l'autre la quitte pour une jeune actrice, l'un pleure sur son amour de jeunesse jamais oublié, l'autre est amoureux d'une gamine de 9 ans dont il est le baby sitter... et tous finissent dans une espece de clinique des coeurs brisés au règlement un peu burlesque : interdiction de formelle recevoir une femme, d'écouter de l'opéra, de prononcer une phrase contenant les mots serge regiani, de fumer une clope seul le soir en buvant un verre de plus de 40°.un seul texto par jour et encore lu en présence d'un soutien psychologique etc etc
L'écriture n'est pas dénuée de talent, simple, assez fraiche, agréable mais le livre tourne en rond. On s'ennuie. L'interet du livre se situe essentiellement dans sa forme : 5 histoires indépendantes, tournant autour du meme thème avec un personnage récurent qui apparait subreptissement dans chacune d'elle, et qui aboutissent au meme endroit. Et c'est ça le probleme de ce livre : on a l'impression que c'est un exercice de style et seulement ça. Avec un peu de vulgarité de trash et de cynisme parce qu'on est un écrivain jeune et que c'est fashion.
C'est en tout cas l'impression qu'il m'a laissé.. artificielle, ça sonnait un peu faux.
Bref journée de merde.. et lecture ... vaguement meilleure.
Publié par Lyla à 20:39:27 dans Livre | Commentaires (3) | Permaliens
Déroutant, effrayant, angoissant, cynique mais aussi drôle et émouvant.. les adjectifs ne manquent pas pour ce livre incroyable.
Bon recadrons les choses je suis une fan absolue de Bret Easton Ellis à qui l’on doit notamment Les lois de l’attraction, Glamorama ou encore American Psycho.Mais ce dernier exemplaire du talent de l’enfant terrible de la littérature américaine est encore plus renversant.
Difficile de vous faire un résumé de ce roman d’un nouveau genre, la fiction autobiographique ? l’autofiction ? que sais je. Bret Easton Ellis est donc le narrateur de son roman, il nous raconte sa vie, son succès, la déchéance de la drogue, sa femme, ses enfants, sont déménagement en banlieue tranquille.. et peu à peu le roman glisse dans le fantastique.. la maison hantée, les peluches vivantes, Patrick Bateman …ou s’arrête la réalité ? ou commence les délires psycho alcoolisés du personnage ? à chacun de se faire une idée et c’est là l’un des intérêts du roman. Mais pas le seul loin de là. Une intrigue passionnante servie par une écriture incisive et drôle qui installe une atmosphère digne des plus grands films d’horreur ; Petite mauviette que je suis, bien qu’ayant littéralement adoré le bouquin j’ai mis un certain temps à le lire pour ne pas dire un temps certains. Ben oui le sieur Bret plante si bien le décor que la ptite Lyla elle flippait. Si si. Ne rigolez pas. Obligée donc de se limiter à un ou deux chapitres le soir histoire de ne pas rêver de peluche visqueuse m’attaquant dans mon sommeil. Lire Lunar Park le soir d’un coup, c’est un peu comme regarder un film d’horreur toute seule à minuit sans sursauter ni fermer les yeux. Ben oui moquez vous mais moi je n’peux pas.
C’est vraiment un livre déroutant, on passe mille fois du rire aux frissons pour finir sur l’émotion et se rendre compte que cette histoire ahurissante et des plus improbable est beaucoup plus profonde et « sincère » qu’il n’y parait.
Lunar Park Bret commence comme une autobiographie.. Lunar Park s’est fini pour moi sur cette constatation : plus Bret Easton Ellis en dit sur lui à sa façon, moins on en sait réellement... et c’est ce qui en fait pour moi un génie de la littérature moderne (ou un ultra névrosé psychopathe ?)
Les deux.
Publié par Lyla à 17:35:01 dans Livre | Commentaires (4) | Permaliens
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